Paris la nuit, Paris comme un poème. La ville qui scintille, et la soie pour complice. Espiègle, elle glisse, drape, épouse le corps pour mieux le révéler.
Car c'est bien de poésie dont il s'agit ici : des transparences qui suggèrent plutôt qu'elles ne dévoilent, des ombres qui dansent sous l'étoffe. Une promesse qu'on ne referme jamais tout à fait.
Surtout, il y a, au cœur de cette collection, la femme qui se dessine : libre, affranchie, insaisissable. Son allure comme une évidence. Elle ne porte pas la robe. La robe la révèle.
Laure de Sagazan